Live karavane chanjman

vendredi 31 mars 2017

La résolution « Guy Philippe » transmis au Chef de l’État


Port-au-Prince, le 30 mars 2017.- Le bureau du Sénat a transmis au président, Jovenel Moise, la résolution du Sénat condamnant la prise de corps suivie de la déportation du sénateur élu de la Grand’Anse, Guy Philippe, avons-nous appris à la rédaction de Vant bèf info (VBI).

Cette résolution a été votée par l’Assemblée des sénateurs au cours d’une séance plénière, le 15 mars 2017. Le vote de ladite résolution s’était soldé par 19 voix pour sur 24 sénateurs présents à la séance.

À rappeler que le sénateur élu, Guy Philippe a été arrêté le 5 janvier 2017, à Pétion-ville (Est de Port-au-Prince), puis remis à des agents de la « Drug enforcement administration » (DEA).

Actuellement, le sénateur est détenu dans une prison aux États-Unis en attendant son jugement prévu pour le début du mois de mai 2017.


Haïti - FLASH : Arnaque aux visas américains sur internet



Dans un effort conjoint la Police Nationale d’Haïti (PNH), l'Ambassade des États-Unis et le staff de l'Ambassade a travaillé avec Facebook pour supprimer 3 pages qui prétendaient représenter l'Ambassade des États-Unis. Ces profiles frauduleux incluant « Ambassy usa in Haiti » et « Ambassade des Etats unis en Haiti port au prince », promouvaient de faux programmes de visa. Les demandeurs de visa étaient référés à des numéros de téléphone n'appartenant pas à l'ambassade afin de contacter des prétendus employés de l'ambassade.

Ces pages étaient frauduleuses et plusieurs douzaines de citoyens haïtiens ont perdu des centaines de dollars chacun, en transférant de l'argent sur des comptes bancaires conçus aux fins d'escroquerie, et ont été leurrés par des promesses que leur visa serait automatiquement approuvé pour un programme de formation ou des opportunités pour des bourses d'études.

L'ambassade voudrait rappeler aux demandeurs de visa les informations suivantes:

« - Les frais pour les visas américains ne sont jamais payés à Western Union ou par transferts bancaires. La seule façon de payer les frais du visa non-immigrant (tourisme) est de le faire directement à l'une des succursales de la Sogexpress, qui est autorisée en ce sens.

- L'Ambassade des États-Unis en Haiti n'utilise jamais WhatsApp pour communiquer avec les demandeurs de visa.

- Les entrevues ne sont jamais conduites par téléphone et les employés du Consulat ne peuvent faire aucune promesse de visa sans qu'il n'y ait personnellement une entrevue avec un consul.

Le meilleur moyen de s'informer sur le processus d'obtention de visas est de visiter le site internet www.ustraveldocs.com/ht/index.html?firstTime=No Ce site est le seul et unique qui donne les informations authentiques sur le processus pour prendre un rendez-vous et pour payer les frais d'application. Les demandeurs de visas doivent se fier uniquement à ce site internet qui fournit les informations officielles sur le processus de demande de visa.

La page Facebook officielle de l'Ambassade des Etats-Unis est : https://www.facebook.com/USEmbassyHaiti

L'Ambassade dispose d'une page additionnelle dédiée aux citoyens américains en Haïti, https://www.facebook.com/PaP.ACS.

L'Ambassade des États-Unis travaille quotidiennement pour combattre les fraudes ayant rapport aux demandes de visas et qui ciblent les citoyens haïtiens. Si vous recevez un appel qui s'avère une potentielle arnaque pour des visas, n'envoyez jamais de l'argent. Contactez l'Ambassade des Etats-Unis immédiatement à : papfraud@state.gov »

jeudi 30 mars 2017

Boukante laparol ;;Rony Timothee di: "Jovenel Moise rele l nan telefòn, yon fason pou l ka divize l ak Pitit Desalines"



Guerrier Henry mande Rony timothee èske Moise jean charles  pa gen problem "lekti" menjan ak anpil palmantè yo? Rony fè konen ke Moise JC sòti Milo..... Rony fè konen ke Prezidan Jovenel Moise Rele l nan telefòn pou vinn kote l, li pa ale paske li deja konen Jovenel vle mete divizyon nan platfòm nan. 2022, Moise Jean charles ap prepare kanpay li pou l pran pouvwa a. 

mardi 28 mars 2017

Boukante laparol; Moise Jean charles di Jovenel Moise se ipokrit li ye pou rezolition Guy Philippe la li pa publiye a

Boukante laparol; Moise Jean charles di Jovenel Moise se ipokrit li ye pou rezolition  Guy Philippe la li pa publiye a
Il arrive en troisième position à l'élection présidentielle haïtienne de 2015 pour Platfom Pitit Desalin avec 14,3 % des suffrages, mais le scrutin est annulé pour cause d'irrégularités. Il est de nouveau candidat à l'élection présidentielle de novembre 2016.
Contrairement à ce que peut faire croire leur patronyme, Jean-Charles Moïse et Jovenel Moïse, autre candidat aux présidentielles de 2015 et de 2016, n'ont aucun lien de parenté2

Flash-Haiti; Bob C di martelly genyen rezon, paske Jean monard Metellus se vole






Bob C di martelly genyen rezon, paske Jean monard Metellus se vole
L ‘analyste politique de la mi-journée sur le 94.5 a reconnu avoir pensé à abandonner le navire et a observé le silence après que l ‘animateur de Canal Musical, Brégard Anderson, ait reçu l’ ex président Michel Martelly qui a continué à débiter des injures à son endroit et a aussi crucifié la journaliste vedette de Radio Kiskeya, Lilianne Pierre Paul. Pour M. Métellus, l ex-président est à jeter dans les poubelles de l’histoire pour ses mauvais comportements.

samedi 25 mars 2017

Le plateau du Golan, Israël, Donald Trump et la guerre du pétrole.



Des événements évoluent rapidement vers ce qui pourrait devenir une nouvelle guerre impliquant Israël, les États-Unis, la Syrie et la Russie. S’il devait en advenir ainsi, et honnêtement je ne l’espère pas, ceci constituerait une nouvelle et stupide guerre pour le pétrole. Seulement cette guerre pour le pétrole pourrait être encore plus dangereuse que la guerre américaine contre l’Irak ou la Libye, ou bien que toutes les autres précédentes guerres pour le pétrole. Car elle aurait pour objet cette partie de la Syrie appelée le plateau du Golan.
Le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahou, a été l’un des premiers chefs de gouvernement à se rendre aux États-Unis afin de rencontrer Donald Trump, le 16 février 2017, une fois Trump installé en tant que Président. Après cet événement, les principaux médias ont mis l’accent sur le thème des colonies israéliennes dans la bande de Gaza, sur l’accord nucléaire avec l’Iran ou bien sur la solution qui verrait deux Etats en Palestine.
Virtuellement, aucune mention ne fut faite par CNN et les autres médias PC[1] américains, au sujet du point le plus stratégique qui a été discuté par les deux hommes. Netanyahu a en effet demandé au Président américain, de reconnaître l’occupation israélienne illégale des hauteurs du Golan appartenant à la Syrie : c’est quelque chose qu’aucun Président américain n’a fait depuis qu’Israël les a ouvertement déclarées comme lui appartenant, en 1981[1].
Or ce qui s’est passé dans la région, depuis les pourparlers du 16 février entre Trump et Netanyahou, donne des raisons de croire que les États-Unis et l’Israël de Netanyahu sont tombés d’accord de façon secrète, sur une stratégie qui permettrait à Trump de reconnaître Israël comme occupant de fait du plateau du Golan, des suites de ce qu’ils appelleront ensembe le chaos grandissant de la “guerre civile” syrienne.
Deux semaines après les pourparlers de Netanyahu à Washington, le Jerusalem Post a écrit au sujet du réel enjeu qui fut discuté entre les deux dirigeants : « la plus grande nouvelle à venir de la visite du Premier ministre Benyamin Nétanyahou à Washington, n’est pas ce que l’on peut voir dans la plupart des gros titres. Ce serait plutôt sa décision de demander aux États-Unis de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan »[2].
Le journal israélien continue en argumentant : « le risque d’une restitution du plateau du Golan devrait être mesuré face au fait que l’Iran est en train de mettre en place activement un autre commandement avancé le long de la frontière israélienne avec la Syrie… capitaliser sur l’idée de Netanyahu aiderait les États-Unis à y limiter la réémergence de la puissance russe au Moyen-Orient après 40 ans d’absence »[3].
Israël, en violation de la charte des Nations unies, a occupé illégalement le plateau du Golan après que l’armée israélienne l’eut conquis durant la guerre des Six jours de 1967. Quand Israël a déclaré l’applicabilité de la loi israélienne sur le territoire, et a commencé à déployer des colonies israéliennes dans cette acte d’annexion de fait du plateau du Golan en 1981, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adopta la résolution numéro 497, qui déclarait que « la décision israélienne d’imposer ses lois, juridictions et administrations sur le du plateau du Golan occupé, est nulle et non avenue, et dénuée de tout effet légal international. »[4]
Jusqu’à maintenant, la position du gouvernement américain officiel a été que l’occupation israélienne du plateau du Golan constitue une violation de la quatrième Convention de Genève, prohibant l’acquisition de territoires par la force, et contrevient à la Résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies n°242, adoptée en novembre 1967, qui imposait le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés durant le récent [1967] conflit »


Quelques jours après que Netanyahu eut quitté Washington, dans un éditorial OpEd[5] paru dans le Wall Street Journal de Rupert Murdoch, Mark Dubowitz, Directeur Exécutif du cercle d’influence [think tank] pro-israélien de Washington, la “Fondation pour la Défense des Démocraties”  [Foundation for the Defense of Democracies]”, a déclaré que la reconnaissance américaine du contrôle israélien sur le Golan « fournirait au gouvernement israélien une victoire diplomatique, qui aiderait l’Administration Trump à signaler à la Russie et à l’Iran, que les États-Unis planifient un nouveau cours des choses en Syrie ».[6] Les autres éditoriaux néoconservateurs ont fait écho au même thème.
Il y a un gros changement sur le feu à Washington, et il semble ressembler affreusement à une possible guerre d’Israël soutenu par les États-Unis, face à la Russie et son allié syrien, autour de cette question du plateau du Golan. Ceci pose immédiatement la question de savoir ce que la Russie ferait, si cette éventualité venait à se matérialiser.


La Russie, cette ennemie idéale



« Non, ce ne sont pas les Russes qui cherchent à anéantir l’Europe et tout ce qui lui est cher, tout ce qui constitue son essence. »

La Russie, c’est le mauvais élève. Éternellement assis au dernier rang, le bonnet tiré jusqu’aux yeux, l’air arrogant et les ongles cassés – prétendument à l’origine de tous les désordres, bagarres et disputes. Au moindre problème, tout le monde – élèves et professeurs – est du même avis : le coupable, c’est lui !
Hillary Clinton n’est pas élue à la présidence des États-Unis ? C’est la faute de la Russie ! Les partis nationalistes européens comptent de plus en plus d’adhérents ? C’est encore la faute de la Russie ! L’Union Européenne est affaiblie sur la scène internationale ? C’est toujours la Russie qui travaille à sa désintégration. À en croire certains médias, la Russie serait un pays d’une puissance inégalée : elle aurait la capacité d’influer sur le cours des présidentielles dans tous les pays du monde et d’y faire élire les chefs d’État qui lui sont les plus favorables. La Russie serait derrière chaque attaque médiatique contre un parti politique. Depuis peu, la meilleure stratégie, pour un politicien qui veut gagner des points, est même d’affirmer être la « cible de Moscou ».
Habituée à être présentée comme la source de tous les problèmes, la Russie tire son épingle du jeu. Tant mieux si elle fait peur aux États-Unis, si ses hackers sont considérés comme les plus puissants au monde et si on la croit capable de briser les systèmes de protection informatique les plus sophistiqués ! Au final, cela ne fait qu’augmenter sa cote : ses technologies inspirent plus de confiance, ses armes trouvent plus d’acheteurs et sa voix est mieux entendue. Ce n’est pas que la Russie soit ravie de ce rôle de premier voyou de la classe mais, lasse de prouver le contraire, elle a appris à en profiter. Et elle s’en sort plutôt bien.
La Russie semble condamnée à représenter un centre alternatif au pôle occidental, à jouer le rôle de l’Autre, de celui qui incarne la différence et inspire la méfiance. Mais tout cela en dépit de ses véritables aspirations. Car en réalité, sur le plan des valeurs, il n’y a pas de divergences de fond entre la Russie et le monde occidental. Certes, la Russie est plus conservatrice sur la question des mœurs que les Pays-Bas – mais pas beaucoup plus que la Pologne. Ce n’est pas demain que les Russes autoriseront les mariages gay – mais les Bulgares, pas plus. On critique beaucoup l’attachement de la Russie aux valeurs traditionnelles – mais on oublie que la Lettonie, membre de l’UE, a proscrit les mariages entre personnes du même sexe de sa Constitution, et que la Lituanie, sa voisine, a interdit dans la loi la diffusion de toute information allant « à l’encontre des valeurs familiales ». Ce que l’on tolère chez « les siens », on le rejette violemment chez celui que l’on s’est choisi pour ennemi…
Certes, la Russie n’a pas un système politique démocratique aussi ancien et développé que la France ou la Grande-Bretagne, mais elle n’a ni leur histoire ni leur géographie non plus. Tout au long de son existence, la Russie a servi de bouclier à l’Europe : côtoyant la grande steppe, elle a été la première exposée aux invasions mongoles, subissant leurs attaques, leurs destructions et leur joug long de trois siècles, qui a fortement freiné son développement et l’a condamnée à des « rattrapages » permanents.
Si la Russie d’aujourd’hui ne répond pas toujours aux attentes de l’Occident, c’est avant tout à ce dernier de se demander à quel point celles-ci sont réalistes et justifiées ? Malgré les aléas de son histoire, la Russie a toujours senti très fort sa parenté avec la civilisation occidentale, une parenté que les élites européennes et américaines s’obstinent aujourd’hui à nier. En se concentrant sur des divergences stylistiques, l’Occident ignore le socle commun qu’il partage avec la Russie, à savoir une attention particulière portée à l’homme et son monde intérieur. Une attention qui a engendré la philosophie européenne et le roman russe, la déclaration des droits de l’homme et le projet utopique sur le bonheur universel.
En s’amusant à présenter la Russie comme LA source de déstabilisation mondiale, les Européens oublient que ce ne sont pas les Russes qui posent des bombes dans leurs gares et aéroports. Que ce ne sont pas eux qui percutent des passants sur les promenades, les écrasent sous les roues de leurs camions, tirent sur les terrasses et dans les salles de concert. Ce ne sont pas eux qui ont créé l’organisation terroriste d’une puissance inédite qui, en ce moment même, immole des êtres vivants, entraîne des enfants à décapiter des adultes et rabaisse les femmes au niveau d’un animal domestique. Cette organisation dont les membres rejettent la notion même de culture et se plaisent à détruire ses manifestations les plus majestueuses.
Non, ce ne sont pas les Russes qui cherchent à anéantir l’Europe et tout ce qui lui est cher, tout ce qui constitue son essence. En fait, les Russes sont aujourd’hui les seuls, parmi les Européens, à se battre sur le terrain contre cette force, qui vise la destruction pure et simple de la cathédrale de la culture que des générations d’hommes et de femmes, au fil des siècles, se sont attelées à construire. Les Russes mènent le combat pour la défendre, et ils y perdent la vie. Encore un sacrifice qui ne sera, probablement, jamais apprécié, ni même reconnu. L’Occident aveuglé aura toujours le culot de mettre la prétendue « menace russe » au même niveau que celle de l’État islamique. Tant pis. Se lever de son dernier rang pour s’opposer au fou qui tient la classe en otage et promet de tuer tout le monde, c’est aussi le rôle de la Russie.

Le parti démocrate évoque un possible coup d’État



Mercredi, le chroniqueur du New York Times, Thomas Friedman, a adressé une lettre ouverte à un groupe de généraux et d’agents de l’État profond, ainsi qu’à un dirigeant du cabinet du président Trump, les invitant à organiser un coup d’État.
Les destinataires de la lettre de Friedman, au nom de code « Appel à quelques hommes de valeur », sont trois généraux – le secrétaire à la Défense James Mattis, le conseiller en sécurité nationale HR McMaster et le secrétaire à la Sécurité intérieure John Kelly – ainsi que le directeur de la CIA Mike Pompeo et l’ancien magnat du pétrole et actuel Secrétaire d’État Rex Tillerson.
S’exprimant dans le langage d’un flagorneur politique, la chronique de Friedman commence : « Chers Messieurs, je vous écris aujourd’hui comme aux cinq adultes les plus intègres de l’administration Trump. Mattis, McMaster et Kelly, vous avez tous servi notre nation en tant que généraux sur le champ de bataille. Pompeo, vous, diplômé premier de votre promotion à West Point avez été officier de cavalerie. »
Il continue : « Je vous écris directement parce que je crois que vous êtes les derniers des “quelques hommes de valeur” qui peuvent tenir tête » à Trump. Faisant référence à la destitution de Richard Nixon, Friedman déclare : « La dernière fois que notre pays a fait face à un tel cancer sur la présidence, la direction du Parti républicain s’est levée et a mis le pays avant le parti pour arriver à la vérité. » Mais, écrit-il, le Parti républicain d’aujourd’hui a « déclaré sa faillite morale » et « a renoncé à sa responsabilité ».
Combinant la flatterie avec l’abaissement de soi, il poursuit : « Je demande à ceux d’entre vous qui ont honoré notre pays comme officiers militaires comment vous auriez réagi si votre commandant avait accusé son prédécesseur d’un haut crime qui violait son serment constitutionnel […] Est-ce que vous, hommes de l’armée, auriez simplement dit : « Désolé, je ne fais que de l’artillerie » ou “Je reste dans ma voie ?” Connaissant certains d’entre vous, je préfère penser que non ».
Friedman révèle le caractère complètement réactionnaire de l’opposition du Parti démocrate à l’administration Trump. Trump et sa bande de fascistes, de généraux et de milliardaires ont provoqué la haine de dizaines de millions de personnes aux États-Unis, qui s’opposent aux attaques de l’administration contre les droits démocratiques, à la persécution des immigrants par la police et aux appels au chauvinisme, au racisme et au militarisme. Mais l’opposition de Friedman et du Parti démocrate au nom duquel il parle n’a rien à voir avec ces sentiments démocratiques.
Friedman donne la parole aux tendances dans et autour du Parti démocrate qui sont préparés, dans la poursuite de leur diabolisation style McCarthy de la Russie, à accueillir un coup d’État qui imposerait une junte réunissant les militaires, l’appareil de renseignement et les grandes entreprises sur le peuple américain. Les couches sociales riches et corrompues pour lesquelles ce chroniqueur milliardaire parle sont motivées par deux préoccupations principales.
Tout d’abord, Trump menace les intérêts impérialistes américains dans le monde en se soustrayant à la politique belliqueuse de l’administration Obama contre la Russie, tout en minant l’image des États-Unis à l’échelle internationale par ses mensonges et ses intimidations envers les alliés de Washington. Il le précise dans sa chronique, faisant état de discussions dans les Émirats arabes unis et de sondages en Allemagne montrant un soutien en baisse pour les États-Unis, et avertissant que « le monde regarde ».
Il cite le stratège impérialiste américain Richard Haass, président du Conseil des relations extérieures, qui avertit que sans une correction urgente de l’orientation, les États-Unis pourraient se retrouver « non pas avec l’Amérique d’abord, mais avec l’Amérique toute seule ».
La deuxième grande préoccupation est que Trump suscite le mécontentement populaire aux États-Unis qui pourrait partir en vrille et menacer l’ensemble du système économique et politique. Loin d’en appeler à la large opposition populaire à Trump qui a commencé à éclater dans les jours après son investissement, le Parti démocrate est obsédé par le désir d’éviter à tout prix l’émergence d’un mouvement des masses ouvrières. C’est pourquoi il fait appel à l’appareil militaire et de renseignement et à l’aristocratie patronale dans sa lutte avec la faction de la classe dirigeante représentée par Trump.
La guerre entre les deux est une guerre de menteurs entre deux factions profondément réactionnaires de la même élite capitaliste. Le camp de Trump cherche à adopter une approche différente dans l’impulsion de l’impérialisme américain pour l’hégémonie mondiale, mettant de côté pour l’instant des plans de guerre contre la Russie afin de concentrer l’agression américaine d’abord sur la Chine.
Les deux factions entraîneraient le peuple des États-Unis et le monde dans une troisième guerre mondiale, avec la perspective de l’annihilation nucléaire. Et il n’y a aucune différence entre les deux sur la nécessité d’escalader la guerre contre la classe ouvrière.
Ceux qui s’opposent à la politique de racisme anti-immigrés de Trump, à la destruction des programmes sociaux et à la guerre doivent rejeter les efforts des démocrates pour canaliser le sentiment populaire anti-Trump derrière leur propre programme de guerre et de réaction sociale. Ce qui est nécessaire, et ce pour quoi le Parti de l’égalité socialiste et le World Socialist Web Site se battent, c’est le développement d’une opposition ouvrièr

André Damon

Ramasse : Jean Monard Metellus kase mete nan men Tamara Orion paske li,,,,,,,,



Ramasse : Jean Monard Metellus kase mete nan men Tamara Orion paske li,,

mercredi 22 mars 2017

Révélations du dernier quart d’heure de la guerre en Syrie : Ben Salmane et Netanyahu dirigent ouvertement le Front al-Nosra…




D’une manière générale, l’opinion publique occidentale sait qu’il y a mensonge sur la Syrie, mais ne connaît pas la vérité. [Dr Bachar al-Assad, Président de la République arabe syrienne, ce 20 mars 2017 aux médias russes]
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Le 14 mars courant, Donald Trump recevait le vice-prince héritier saoudien Mohamad ben Salmane à Washington. Le lendemain Damas était frappée par deux attentats terroristes extrêmement meurtriers à moins de deux heures d’intervalle, l’un en son palais de justice à une heure de grande affluence, l’autre dans un restaurant populaire très fréquenté dans l’ouest de la ville. Inutile de nous interroger, une fois de plus, sur l’émotion débordante d’indifférence des médias humanitaires occidentaux.
Au même moment se tenait la troisième session des pourparlers d’Astana, boycottée par les chefs des factions armées de ladite opposition syrienne modérée, présents lors des deux sessions précédentes et dont le garant est la Turquie selon l’accord tripartite conclu entre la Russie, l’Iran et la Turquie, lequel accord a abouti au plan de cessation des hostilités entré en vigueur le 29 décembre 2016 à minuit et adopté à l’unanimité par le Conseil de Sécurité sous la résolution 2336 du 31 décembre 2016.
Le 16 mars 2017, M. Nasser Kandil commentait ces événements par une brève prémonitoire. [NdT] :
  • La coïncidence de la visite de Mohamad ben Salmane à Washington avec les déflagrations meurtrières à Damas, la tenue des pourparlers d’Astana 3 en l’absence des chefs des factions militaires et les déclarations russes parlant de parties étrangères les influençant parce qu’elles ne veulent pas régler la crise syrienne, n’est pas fortuite.
  • Le ressentiment saoudien devant la monopolisation des groupes armés par le gouvernement turc de Erdogan, l’Arabie Saoudite étant reléguée au rôle de financier et de conseiller, s’ajoute au fait que la Turquie n’est plus intéressante comme alliée depuis le désaccord américano-turc sur la guerre en Syrie et son exploitation de toutes les cartes, à son seul profit, dans le but de se débarrasser des Kurdes, au point d’oser conclure un accord tripartite avec Moscou et Téhéran.
  • En revanche, pour Riyad, l’alliance avec Israël présente l’avantage de proposer à Washington la séparation de la guerre entre le sud et le nord de la Syrie, étant donné que la priorité de cibler l’Axe de la Résistance et l’Armée syrienne, à la fois, répond à la volonté de Donald Trump d’« interdire toute influence iranienne » dans la région.
  • Ben Salmane s’est donc rendu à Washington emportant dans ses bagages ses lettres de créance trempées dans le sang des Syriens suite aux attentats terroristes à Damas, ainsi que la nouvelle du boycottage d’Astana 3 par les factions armées terroristes, pour dire que la priorité en Syrie se situe au sud et n’appartient plus aux Turcs.
  • D’où sa proposition à Trump de se contenter d’ententes concernant la sécurité avec les Russes et de ne surtout pas s’impliquer dans le règlement politique global de la crise syrienne.
  • Le projet de Ben Salmane proposé à Washington se résume donc à dire : « La guerre au nord de la Syrie contre Daech est votre affaire, la guerre au sud de la Syrie contre l’Axe de la résistance est notre affaire et la vôtre ».
Et voilà que le 17 mars un communiqué du Haut commandement des forces armées syriennes faisait savoir qu’alors que l’Armée syrienne poursuivait son offensive contre Daech à l’est de Palmyre :
  • Quatre chasseurs israéliens ont pénétré l’espace aérien syrien vers 02H40 dans la région d’Al-Breij, via le territoire libanais, et ont ciblé une position de l’Armée syrienne en direction de Palmyre à l’ouest de Homs.
  • Notre DCA a riposté et a abattu l’un des avions à l’intérieur des territoires occupés, a touché un deuxième avion et a obligé le reste à prendre la fuite.
  • Cette agression flagrante de l’ennemi sioniste est venue pour continuer à soutenir les gangs terroristes de Daech, tenter désespérément de remonter leur moral effondré, et brouiller les victoires de l’Armée arabe syrienne face aux organisations terroristes.
  • Le Haut commandement de notre Armée est déterminé à contrer toute tentative d’agression sioniste sur n’importe quelle partie du territoire de la République arabe syrienne et y répondra directement par tous les moyens possibles.
Le gouvernement israélien a nié ces faits, mais la réaction de son ministre de la Défense Avigdor Lieberman, deux jours plus tard, suggère le contraire à nombre d’analystes dont M. Nasser Kandil, lequel revient sur cet évènement largement commenté par les médias amis et ennemis, en faisant cependant le lien avec l’attaque massive de plusieurs factions inféodées à Al-Nosra [alias Fateh al-Cham / Tahrir al-Cham] ce 19 mars, attaque stoppée par l’Armée syrienne avec des centaines de terroristes encerclés dans les quartiers périphériques de Jobar, Qaboun et Douma :
Tout au long de ces six dernières années, les Turcs ont été les plus présents sur la scène syrienne parmi les États coalisés contre la Syrie derrière des façades qui se sont écroulées l’une après l’autre pour finir par révéler, en ce dernier quart d’heure de la guerre, les véritables visages de ses commanditaires.
En effet, l’allié américain qui avait retiré sa flotte de Méditerranée afin d’éviter de s’engouffrer dans une guerre sans trop savoir comment la terminer [référence à la fameuse nuit du 30 août 2013, NdT], n’est réapparu sur la scène syrienne qu’une fois que la « Guerre contre le terrorisme » est devenue une couverture commode lui réservant un rôle « calculé » aussi bien dans l’escalade guerrière que dans les éventuelles solutions ou ajustements politiques. Ce faisant, il a laissé le soin de mener cette guerre à ses alliés israéliens et saoudiens conformément à l’équation mettant en jeu leur propre survie, ainsi qu’à l’allié turc jouant sur toutes les cordes à la fois. Se dissimulant ainsi derrière le masque du trio israélo-saoudo-turc, il comptait s’approprier le solde positif des trois comparses, le solde négatif revenant sur le compte de chacun d’entre eux.
Quant au trio israélo-saoudo-turc qui a importé les deux versions de l’organisation Al-Qaïda en Syrie [Daech et Al-Nosra, Ndt], les a distribuées sur tous les fronts, les a financées, armées et dirigées, il s’est dissimulé derrière le masque de l’organisation Al-Qaïda, qu’il a elle-même dissimulée derrière le masque de ladite opposition syrienne. Ceci, en sachant parfaitement que la carte d’Al-Qaïda est inexploitable politiquement et que l’organisation terroriste peut se retourner contre lui, mais c’était son seul atout sur le terrain, vu que la médiocre opposition syrienne est incapable de tenir, ne serait-ce qu’une heure, face à l’Armée syrienne et ses alliés.
L’un des signaux indicateurs de l’entrée dans ce dernier quart d’heure de la guerre est l’implication directe des « grands joueurs », parce que les masques sont épuisés, qu’il n’y a plus de place à l’erreur et qu’il n’est plus possible de parier sur les petits joueurs devant l’énormité des enjeux.
En effet, voici qu’Al-Qaïda se bat ouvertement sur le terrain sans plus se dissimuler derrière une prétendue opposition ; voici que le Front al-Nosra et Faylaq al-Rahman annoncent par communiqués officiels leurs attaques sur Daraa, Al-Qaboun et Jobar à Damas; et voici qu’Israël mènent tout aussi ouvertement son raid aérien sur des positions de l’Armée syrienne et de ses alliés à l’est de Palmyre sous le prétexte, prouvé mensonger, de détruire des convois de missiles destinés au Hezbollah.
En réalité, l’intervention militaire israélienne cherche à empêcher l’Armée syrienne de tenir la rive sud de l’Euphrate, alors que sa rive nord est à moitié tenue par Daech, lequel tente d’envahir son autre moitié en devançant les Kurdes et l’Armée syrienne du côté de Hassaké et de Deir ez-Zor.

Dans le silence des Églises…



Que la vérité soit tue !

Ad Vitam Æternam ;

Crimen sollicitationnis !

Église, la mécanique du silence

2016, année noire pour l’Église catholique française, confrontée aux plus grands scandales de pédophilie de son histoire.Les auteurs ont enquêté pendant un an. De Lyon, où leur travail commence autour de l’affaire Barbarin, à la Guinée, en passant par Montauban, le Canada, Paris et Rome, ils révèlent de multiples affaires de prêtres pédophiles dissimulées par l’institution catholique.
Ils ont écouté de nombreuses victimes, interrogé des lanceurs d’alerte au sein de l’Église, rencontré des prêtres auteurs d’abus sexuels, interviewé des hiérarques ecclésiastiques et eu accès à des documents confidentiels.
Ils dessinent une stupéfiante machine à fabriquer du silence pour couvrir les crimes. Le livre raconte le système d’exfiltration mis en place par l’Église de France pour écarter les prêtres abuseurs… non pas des enfants mais des juges : mise au vert, mise en congé sabbatique, placement en abbayes ou mutation à l’étranger.
Comment l’institution s’est-elle protégée en couvrant ses prêtres, sans jamais les dénoncer à la justice ? Et si le scandale était, au-delà des faits eux-mêmes, ce système organisé pour l’étouffer ?
Un document essentiel pour comprendre l’engrenage du silence auquel ont été assignées des centaines de victimes.
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Les nouvelles affaires du cardinal Barbarin

20 mars 2017 Par Daphné GastaldiMathieu Martiniere et Mathieu Périsse (We Report)
Selon nos informations, le cardinal Philippe Barbarin a eu connaissance de cinq cas de prêtres accusés d’abus sexuels dans son diocèse, sans pour autant en saisir la justice. Trois autres cas complètent cette liste de négligences, dont deux clercs condamnés mais laissés en poste jusqu’en 2016 par l’archevêque de Lyon.
« Ça n’a pas été réglé. » La mention vise le père Didier B., condamné pour agressions sexuelles sur une vingtaine de mineurs. Elle est écrite de la main même de Philippe Barbarin, dans les « diaires » du cardinal, le journal de bord du diocèse de Lyon, que nous avons pu consulter pour l’ouvrage Église, la mécanique du silence (JC Lattès, 2017). La lecture de ces pages et un an d’enquête permettent aujourd’hui d’affirmer que le primat des Gaules s’est montré a minima négligent sur huit dossiers de prêtres accusés d’agressions sexuelles. Article réservé aux abonnés Médiapart ► https://www.mediapart.fr/journal/france/200317/les-nouvelles-affaires-du-cardinal-barbarin?onglet=full
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Pédophilie dans l’Église : Médiapart dénonce 32 prêtres qui auraient été couverts par des évêques

ENQUÊTE En tout, ces affaires de pédophilie auraient fait 339 victimes…
Mediapart publie ce lundi une enquête sur des affaires de pédophilie qui auraient été couvertes par l’Église catholique et souligne le silence de ceux qui étaient au courant. La majorité des cas dont il est question auraient eu lieu depuis l’année 2000, mais quelques affaires seraient antérieures.
Le site Web avance un impressionnant nombre de victimes : 339. Parmi elles, 288 étaient des mineurs de moins de 15 ans lorsqu’ils ont été agressés. Des abus sexuels qui auraient été commis par des prêtres, religieux ou laïcs sous la responsabilité de l’Église.
En tout, 32 affaires, parmi lesquelles 24 auraient été couvertes directement par des évêques, pour certains toujours en exercice : Mgr Barbarin, cardinal et archevêque de Lyon, Mgr Bouilleret, archevêque de Besançon, Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Mgr Le Saux, évêque du Mans, et Mgr Fellay, supérieur de la fraternité Saint-Pie-X, en voie de réconciliation avec Rome.

Déplacés pour les faire oublier

Mais surtout, l’enquête décrit aussi la mécanique bien huilée de l’Église. « Sur les 32 clercs concernés que nous avons recensés, 28 ont été déplacés géographiquement dès que des évêques ou des religieux ont été avisés » des faits, peut-on lire dans l’article. Le fonctionnement est rôdé : dès les premières plaintes, le prêtre concerné prend un congé sabbatique et s’isole. L’Église se charge de le muter, afin qu’il puisse continuer sa carrière de prélat dans un autre diocèse, voire à l’étranger.
Des actes de négligence de l’Église, qui a demandé pardon pour son « trop long silence coupable » le 7 novembre dernier. Source de l’article ► http://www.20minutes.fr/societe/2034087-20170320-pedophilie-eglise-mediapart-denonce-32-pretres-couverts-eveques
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Ici, sur ce blog, nous savons bien pourquoi les prêtes ne risquent absolument rien en cas de simple suspicion de faute grave, incluant le meurtre, la torture, le viol. Puisque tout a été prévu afin que l’homme d’église quoiqu’il fasse ne soit jamais jugé par la justice des hommes. Au non de la lettre Crimen Sollicitationis ; Et ils le savent bien, tous, dès le départ qu’on nom de leur Dieu, tout leur est permis… D’ailleurs, c’est leur marque de fabrique de tuer l’indien pour sauver l’homme blanc, chrétien de préférence, pour ce que nous en savons dès octobre 1492, puisque Christophe Colon était chargé d’imposer la Doctrine Chrétienne de la Découverte avec des crucifix et des échafauds… Ici et  ;
Crimen sollicitationis (Crime de sollicitation en latin) est une lettre, envoyée en 1962 par le Saint-Office (qui deviendra la Congrégation pour la Doctrine de la Foi à la suite du concile Vatican II), à « tous les Patriarches, Archevêques, Évêques et autres Ordinateurs locaux, dont ceux de rite oriental ».
Le document, rédigé par le cardinal Alfredo Ottaviani, secrétaire de la Congrégation, et approuvé par le pape Jean XXIII, établit la procédure à suivre dans les cas où des clercs (prêtres ou évêques) de l’Église catholique romaine seraient accusés d’avoir utilisé le sacrement de la pénitence (c’est-à-dire la confession) pour faire des avances sexuelles à des pénitents. De plus, il établit que les mêmes procédures devraient être suivies en cas d’accusations contre des clercs pour homosexualitépédophilie et zoophilie. Les abus sexuels commis par des clercs sur des mineurs sont condamnés par ce document, qu’ils aient eu lieu dans le cadre d’une confession ou de tout autre façon1,2.
Cette procédure suit et complète le Code de droit canon alors existant. Elle sera revue en 2001 avec la lettre De delictis gravioribus.

La lettre Crimen sollicitationis

En 1962, le Saint-Office envoie secrètement à tous les évêques la lettre Crimen sollicitationis, qui reprend l’essentiel d’un document similaire déjà adressé confidentiellement en 1922 aux évêques1.
Contenu
Crimen sollicitationis donne les mesures à prendre dans les cas où des prêtres seraient accusés de fautes graves. Parmi ces fautes, le document relève l’utilisation du sacrement de pénitence pour faire des avances sexuelles à des pénitents1. D’après ce document, tout catholique doit obligatoirement dénoncer aux autorités ecclésiales une telle faute commise par un prêtre. Le prêtre peut alors être convoqué devant un tribunal ecclésiastique. En cas de faits avérés, il peut être suspendu de la célébration des sacrements ou même être soumis à la dégradation (démis de ses fonctions et réduit à l’état laïc)3. Tous les cas de pédophilie commis par des prêtres, que ce soit dans le cadre du crime de sollicitation ou dans n’importe quel autre cas, sont aussi condamnés1.
Le secret du procès
La lettre impose un secret absolu, lors du déroulement du procès, même lorsque le verdict, favorable ou non, a été rendu et mis en application (§11). Un serment de silence éternel doit être fait par tous les participants au procès : non seulement les membres du tribunal (formule du serment incluse dans les Appendices), mais aussi le(s) dénonciateur(s) du prêtre, le(s) témoin(s) éventuel(s) et le prêtre accusé lui-même (§13).
« Spondeo, voveo ac iuro, inviolabile secretum me servaturum in omnibus et singulis quae mihi in praefato munere exercendo occurrerint, exceptis dumtaxat iis quae in fine et expeditiones huius negotii legitime publicari contingat. »
« Je promets, fais vœu et jure que je maintiendrai inviolé le secret pour tout ce qui viendra à ma connaissance dans l’exercice de mes fonctions, excepté seulement ce qui pourrait être légalement publié et exécuté lorsque ce procès sera terminé. »
(Crimen sollicitationis, Appendices, Formula A)
Les peines prévues en cas de viol du secret sont (§13) :
  • pour les membres du tribunal : l’excommunicationlatae sententiae.
  • pour l’accusé : la suspension a divinis.
  • pour les accusateurs et les témoins : un avertissement.
Les raisons du secret
La lettre Crimen sollicitationis traite seulement de la procédure à suivre en cas de dénonciation à une autorité ecclésiastique de la faute de sollicitation en confession par un prêtre. Il n’empêche que l’interprétation de la question du secret est sujet à controverses.
Selon les détracteurs de la lettre
Les détracteurs de cette lettre soutiennent que le serment de silence vise à cacher le scandale provoqué par des affaires aussi graves. C’est par exemple le point de vue présenté par le documentaire de la BBCSex Crimes and the Vatican4 (1er octobre 2006).
Selon les partisans de la lettre
Les partisans insistent sur le fait que le secret est nécessaire pour toutes les parties (accusé, victimes et témoins) tant qu’un verdict définitif n’est pas rendu.
Ils ajoutent que si la lettre impose le secret sur la tenue du procès (en n’autorisant pas, par exemple, la publication des déclarations des accusateurs ou de l’accusé), elle n’impose cependant en aucune manière le silence aux victimes si cela ne gène pas le procès.
« [La confidentialité lors du jugement] n’empêche en aucune manière ces affaires à être portées devant les autorités civiles pour être jugés légalement. Aux États-Unis, La Charte pour la protection des enfants et de la jeunesse (Charter for the Protection of Children and Young People) (juin 2002), approuvée par le Vatican, demande que les accusations d’abus sexuels sur des enfants qui seraient fondées soient rapportées devant les autorités légales. » (Archevêque Joseph Fiorenza, dans le Houston voice) 5.

Le droit canon et les abus sexuels

Droit canon et abus sexuels sur mineurs
Le Code de droit canon de 1917 condamnait explicitement tout abus sexuel commis par des clercs sur des mineurs (canon 2359,2)1,6.
Canon 2359 § 2 – « S’ils ont commis un délit contre le sixième commandement avec des mineurs de moins de seize ans, ou pratiqué adultère, viol, ‘bestialité’, sodomie, excitation à la prostitution ou inceste avec ses consanguins ou alliés au premier degré, ils doivent être suspendus, déclarés infâmes, privés de tout offices, bénéfice, dignité ou charge qu’ils pourraient avoir, et dans les cas les plus graves ils doivent être déposés. »

Frappes US en Syrie: Moscou ripostera



Alors que les Etats-Unis annoncent « réfléchir à effectuer des frappes contre l’armée syrienne » le ministère russe de la Défense, a annoncé que la Russie abattra tout aéronef non identifié en Syrie, soulignant que les systèmes antiaériens S-300 et S-400 n’auraient pas le temps de déterminer son appartenance.
«Il faut être conscient du fait que les systèmes russes n’auront pas le temps de déterminer « en ligne directe » le trajet précis des missiles et leur appartenance. Et ceux qui prétendent qu’il existe des avions invisibles vont au devant de graves déconvenues», a précisé le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense qui a ajouté «Aujourd’hui, la plupart des officiers du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie travaillent au sol, livrent de l’aide humanitaire, mènent des pourparlers avec les gouverneurs des localités et des unités armées dans de nombreuses provinces syriennes. Grâce à leur activité, 732 localités et des centaines de milliers de Syriens ont pu retrouver une vie normale. Aussi tout tir de missile ou frappe aérienne contre le territoire contrôlé par le gouvernement syrien présentera-t-il une menace flagrante pour les militaires russes».
La Russie a fourni à la Syrie des systèmes défensifs S-300 et S-400, et est avec l’Iran le seul pays étranger disposant de troupes en Syrie avec l’accord du gouvernement du pays. Tous les autres pays présents y sont sans autorisation du gouvernement légitime de la Syrie, ni mandat d’organisations internationales

L’armée russe lance des exercices de grande envergure en Crimée





Moscou a lancé en Crimée des exercices impliquant plusieurs milliers de militaires pour assurer la sécurité de la péninsule.
Des exercices de grande envergure impliquant des unités des Troupes aéroportées, de la Flotte russe de la mer Noire et des Troupes aérospatiales ont commencé lundi sur le polygone d’Opouk en Crimée, a annoncé aux journalistes le commandant en chef des Troupes aéroportées, le général Andreï Serdioukov.
« Pour la première fois dans l’histoire de l’armée russe, trois unités des Troupes aéroportées ont été acheminées simultanément en Crimée, accompagnées de tout leur matériel de combat. Au total, les exercices impliqueront plus de 2 500 militaires et près de 600 véhicules de combat », a indiqué le général chargé d’assurer la direction générale des exercices.
Selon lui, des militaires des Troupes aéroportées, des Troupes aérospatiales et des marins de la Flotte de la mer Noire devront s’entraîner à lutter contre des terroristes et les troupes régulières d’un adversaire conventionnel.
« Lors des exercices, les militaires des Troupes aéroportées s’entraîneront, en commun avec les marins de la Flotte de la mer Noire, à parer des attaques de troupes débarquées d’un adversaire conventionnel. Ensuite, soutenus par les avions des Troupes aérospatiales, ils finiront par supprimer l’adversaire sur le territoire de la péninsule et prendre des positions pour assurer la défense de la Crimée », a précisé le responsable.
Andreï Serdioukov a expliqué qu’il était important de mener de tels exercices vu « la menace terroriste accrue et  les grandes possibilités de recourir aux Troupes aéroportées pour régler des crises dans différentes régions du monde .»